Travailler comme escort girl à Genève

Une escort girl à Genève est une travailleuse du sexe qui n’expose pas sa profession au grand public. Elle ne travaille habituellement pas dans une institution comme un bordel bien qu’elle puisse être employée par une agence d’escorte. Elle fait sa publicité à travers des annonces érotiques via des sites spécialisés tel que Catgirl. Mais un annonceur intermédiaire, comme un salon érotique, peut également être impliqué dans la promotion.
Une escort girl peut travailler soit chez elle, soit chez le client.

C’est une profession très fragile dans beaucoup de pays européens et qui ne permet pas de gagner sa vie correctement. Sauf à Genève. Vous en doutez? Voici quelques raisons qui pourrait bien vous faire changer d’avis sur la question.

La prostitution est légale en Suisse

La prostitution est légale en Suisse mais soumise à une certaine régulation. Dans ce pays, les femmes peuvent travailler dans une relative sécurité et un grand nombre d’entre elles peuvent travailler sur le territoire entier grâce à cela. Elles peuvent même choisir de travailler dans la rue, dans des salons érotiques, dans des clubs, pour des agences d’escort ou pour elles-mêmes en tant que travailleuses indépendantes à Zurich, Genève, Lausanne ou toute autre ville. Des services sexuels peuvent être vendus en Suisse entre deux personnes consentantes. Cela est considéré comme une activité économique indépendante qui a son marché propre. La coercition, qui est le fait de forcer quelqu’un à des rapports sexuels non consenties, est cependant illégale et réprimée par la police et la loi.

Vous comprenez maintenant pourquoi les filles du monde entier font tout pour venir travailler comme escort à Genève. La plupart viennent de l’Union Européenne pour des questions de permis de travail mais beaucoup viennent également d’Amérique du Sud ou d’Asie.

Le site Catgirl nous a d’ailleurs dit qu’il reçoit des dizaines de demandes de travail ou de renseignements chaque semaine depuis qu’il a mis une section Job à leur menu. L’équipe du site est donc capable d’aider, d’installer et de trouver des postes de travail à chaque personne qui prend contact avec elle.

Un travail comme un autre à Genève

En vertu de la législation entre la Suisse et l’Union Européenne, le nombre d’escorts en Suisses a augmenté lors de la dernière décennie. Dans ce pays, les travailleuses du sexe sont traitées de la même manière que les autres indépendantes.

Elles doivent avoir un permis de travaille valide, une licence de travailleuse du sexe, une assurance maladie et, bien sûr, elles doivent s’astreindre à payer des impôts. Pour les filles qui ne souhaitent pas s’établir de manière permanente en Suisse, l’emploi à court terme jusqu’à trois mois par an est possible. A condition que ces dernières soient des citoyennes de l’Union Européenne. Mais, certaines habitantes de l’UE n’ont pas besoin d’une autorisation pour un emploi à court terme de trois mois par an.

Cependant, le futur employeur Suisse doit enregistrer son employée auprès des autorités pour être dans la légalité. Les femmes qui ne sont pas citoyennes de l’UE n’ont malheureusement pas le droit de devenir escort en Suisse sans un permis de travail valide. Et c’est difficile de l’obtenir.

Le salaire d’une escort à Genève

Contrairement à beaucoup de pays européens, les femmes qui travaillent à Genève gagnent bien leur vie. Les escorts girls indépendantes décident de travailler dans le pays helvète pour être libérée des contraintes financières, pour aider leur famille ou pour poursuivre leurs études. A Zurich ou à Genève, une travailleuse du sexe peut en général gagner plus d’argent qu’un banquier.

Elles peuvent gagner, en effet, entre 1500 et 5000 euros par semaine. Pas mal, non? Avec de tels revenus, vous pouvez rapidement acheter l’appartement de vos rêves, aller en vacances dans des endroits luxueux ou mettre de côté pour vos vieux jours.

A propos de la langue

Beaucoup de femmes qui veulent travailler à Genève en tant qu’escort se retiennent de le faire principalement à cause de la langue. Un grand nombre d’entre elles pensent que ne pas parler français ou allemand vont les empêcher de bien réussir dans ce milieu. Mais en réalité, c’est faux.

Les principales villes en Suisse (Bern, Zurich, Genève, Bâle, etc.) sont vraiment internationales et accueillent un grand nombre d’expatriés. Même si parler français, italien ou allemand est un avantage indéniable pour évoluer en Suisse, parler un minimum l’anglais peut aussi être très utile.

Les filles intéressées pour un travail d’accompagnante ne doivent pas être effrayées par la perspective de ne pas parler l’une des trois langues officielles du pays, car l’anglais, utilisé par beaucoup de monde, vous permet de vous faire comprendre partout.

Des horaires de travail flexibles

Une autre raison de devenir une escort à Genève est que vous pouvez gérer votre emploi du temps en fonction de votre vie de famille, en choisissant vous-même vos horaires. Bien sûr, si vous faites partie d’une agence d’escorts, vous avez intérêt à faire en sorte de travailler correctement pour gagner votre vie. Mais si, par exemple, vous voulez ne pas travailler le week-end à cause d’un mariage ou de vacances improvisées, vous pouvez le faire sans problème car vous pouvez très largement gagner votre vie en peu de temps. Être bien payée, en étant relativement libre, c’est un peu l’idéal, non?

C’est fun

En général, peu de personnes peuvent dire qu’elles vont au boulot et qu’elles aiment ce qu’elles font. Pourtant, en étant escort à Genève, c’est le cas. Beaucoup d’entre elles rencontrent des hommes de différentes nationalités et de bonne compagnie, qui les apprécient et qui les paient bien. Dans quel boulot est-on payé pour avoir une bonne conversation avec des hommes charmants, pour ensuite avoir une relation sexuelle avec eux… sans que cela soit automatique?

J’ai 23 ans, toutes mes dents et le clavier collé aux doigts. Ici, je parle de tout ce qui me passe par la tête en espérant transmettre des choses sympas aux curieuses que vous êtes !